• Gaëlle, Sophie et ses élèves ont revisité la colombe de la paix de Pablo Picasso. 

    Vue d'ensemble

    Liberté

     

    Gros plan

    Liberté

    Liberté

    Liberté

    Bravo aux artistes en herbe qui ont beaucoup aimé réalisé ces jolies colombes!

    Merci Sophie de partager ces réalisations avec nous!

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  • Dans le cadre de notre projet sur la citoyenneté et  en collaboration avec notre intervenante en Arts Visuels, Gaëlle, nous avons pour ambition de faire réaliser à nos élèves une fresque murale qui sera exposée dans notre cour sur le thème de la liberté.

    Pour cela, nous avons organisé un laboratoire d'arts plastiques : un projet de recherches collectif sur la liberté.

    Quelle organisation avons-nous choisie pour que tous les élèves de l'école soient acteurs de ce projet?

    Gaëlle propose donc un atelier hebdomadaire d'une heure réunissant 18 élèves du CP au CM2. Chaque semaine, les élèves changent bien sûr prenant connaissance de ce qui a été fait précédemment. L'organisation elle-même de cet atelier demande aux enfants une forte capacité d'adaptation, de respect du travail déjà accompli et de solidarité car tous oeuvrent vers un même objectif.

    À ce jour, les enfants ont réfléchi sur la notion de -liberté-. Qu'est-ce que c'est la liberté? À quoi cela te sert-elle? Que signifie "être libre"? Sommes-nous vraiment libres? Qu'est-ce que te permet la liberté?

    Après un moment de réflexion, de questionnement et d'échanges, chaque enfant est invité à écrire des mots qu'il a envie d'associer à la liberté puis réalise des croquis, des ébauches sur ce que ça lui donne envie de dessiner.

    Cette phase de recherches est essentielle dans le processus de création.

    Toutes les productions sont affichées dans l'atelier, ce qui permet à chacun de prendre connaissance de ce qui a été fait et ensuite d'y ajouter son travail.

    Je vous propose de découvrir les premières productions réalisées par nos élèves.

    Laboratoire d'arts plastiques à l'école

     Laboratoire d'arts plastiques à l'école Laboratoire d'arts plastiques à l'école

    Ebauches ...

    Laboratoire d'arts plastiques à l'école Laboratoire d'arts plastiques à l'école

    Laboratoire d'arts plastiques à l'école Laboratoire d'arts plastiques à l'école

    Laboratoire d'arts plastiques à l'école Laboratoire d'arts plastiques à l'école

    Laboratoire d'arts plastiques à l'école Laboratoire d'arts plastiques à l'école

     Laboratoire d'arts plastiques à l'école Laboratoire d'arts plastiques à l'école

    Laboratoire d'arts plastiques à l'école Laboratoire d'arts plastiques à l'école

     

    Laboratoire d'arts plastiques à l'école

    Laboratoire d'arts plastiques à l'écoleLaboratoire d'arts plastiques à l'écoleLaboratoire d'arts plastiques à l'école

    Comme vous l'aurez compris, ce projet va se dérouler tout au long de l'année, je mettrai donc en ligne les réalisations faites par nos élèves  au fur et à mesure pour que vous puissiez être les témoins privilégiés de l'évolution de leur travail.

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  • Trouvaille ...

    Le bateau de tolérance

     Ilya et Emilya Kabakov, un duo d'artistes conceptuels russes

    Pendant  quarante ans de carrière, les Kabakov ont produit de nombreuses peintures, dessins, textes, livres (en majeure partie pour les enfants) et installations (plus de 150), évoquant souvent la culture soviétique. Leurs oeuvres ont été exposées dans de nombreuses galeries à travers le monde : Allemagne, Paris, Londres, New York, Milan, Belgique...

    L'oeuvre que je souhaite vous présenter est :                                        

    "The ship of tolerance"

    (Le bateau de tolérance)

    Ce bateau est la réplique d'un bateau de l'Égypte Ancienne  

    de 20 mètres de long. Cette œuvre a été réalisée à Siwa, en

    Égypte, avec l'aide d'enfants scolarisés dans les écoles proches

    du lieu de construction. Le coupe d'artistes a  renouvelé cette

    expérience à Venise, Manchester et dans d'autres villes du

    monde.

    Le bateau de tolérance

    J'aime beaucoup cette idée,  j'espère qu'elle vous séduira et vous inspirera...

    Carte d'identité d'Ilya et Emilya Kabakov

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  • Dans le cadre de notre projet "Libres citoyens de l'Art", nous avons choisi de débuter l'année avec Keith Haring et sa "Liberty Banner" qu'il a réalisée avec des enfants de la ville de New York en 1986.

    La liberté selon Kieth Haring

     

    Nous avons également présenté aux enfants d'autres oeuvres de Kieth Haring pour qu'il puisse bien appréhender son univers sur lequel les enfants ont pu s'exprimer.

    La liberté selon Kieth Haring

     Ici, l'artiste dénonce le racisme qui le révolte comme toutes les autre formes de discriminations possibles. Son art est clairement engagé.

    La liberté selon Kieth Haring

     La liberté selon Kieth Haring

    Ici, c'est l'amour, l'amitié qu'il prône.

    À propose de son travail 

    La liberté selon Kieth HaringCertains motifs sont omniprésents dans son oeuvre. 

    La liberté selon Kieth Haring

    Ces figures et symboles permettent d'identifier son travail, ils sont comme une signature. Il invente un langage avec ces motifs qu'ils associent à l'infini. On peut parler de pictogrammes. Ses motifs  sont cernés ce qui valorise un élément et le met en scène. On trouve aussi des signes abstraits, du graphisme hiéroglyphes, lignes parallèles, vagues, zigzag, croix... 

    Les couleurs choisies sont souvent vives et contrastées ce qui ajoute de la force au graphisme et peut augmenter la tension ressentie par "le lecteur". Elles sont utilisées en aplat sans dégradé ni nuance.

    La composition des tableaux propose souvent des espaces qui pourraient se prolonger à l'infini, ce procédé s'appelle Le fait de recouvrir ses tableaux de signes picturaux, sans les hiérarchiser et de manière répétitive donne l'impression que la peinture pourrait se poursuivre à l'infini. Ce procédé s'appelle le all-over.

     

    Certains dessins font penser à des bandes dessinées où les vignettes semblent se répondre.

    Le dynamisme est omniprésent dans son travail, et se traduit plastiquement par des traits qui marquent une explosion d’énergie, un rayonnement, un déplacement ou la communication entre deux êtres. 

    Carte d'identité de Kieth Haring 

     

    Voici les productions de nos élèves...

    Pour les CE1:

    La liberté selon Kieth HaringLa liberté selon Kieth HaringLa liberté selon Kieth HaringLa liberté selon Kieth Haring   

    La liberté selon Kieth HaringLa liberté selon Kieth Haring La liberté selon Kieth Haring

    Pour les CE2:

    La liberté selon Kieth Haring

     

    Pour les CM1: 

    La liberté selon Kieth Haring

    La liberté selon Kieth Haring

    La liberté guidant le peuple

    La liberté selon Keith Haring

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  • David Hockney, Place Furstenberg, 1985, collage, photographies, 110,5 x 155,9 cm, Collection de l’artiste, Los Angeles

    Dans le cadre de notre projet, "Libres citoyens de l'Art", je trouve intéressant de présenter aux enfants cet artiste contemporain qui aborde le thème de l'art urbain. Nous pourrons nous inscrire dans la même démarche en prenant comme point de départ notre environnement.

     Proposer d'observer ce collage aux enfants.

    Qu'observe-t-on?

    Cette photographie de grand format présente, à la manière d’un verre brisé, une surface composée de multiples fragments. Les  collages proviennent de différentes prises de vue du même lieu. L’ensemble des morceaux reconstitue l’image dans son entité. C’est un paysage urbain. Au premier plan, deux arbres, bien implantés au sol dans une grille circulaire joliment ouvragée, stabilisent la composition. Leurs feuilles se découpent à contre-jour et ornent la partie supérieure de l’image, y formant un rideau de dentelle. Des petits plans juxtaposés suggèrent l'asphalte de la rue dans une gamme restreinte d’ocre et de gris. Les mêmes nuances se retrouvent sur les immeubles qui la bordent, donnant une unité de ton.

    Des notes de couleurs plus vives se distinguent ici et là, élargissant la perspective. Ainsi, l’œil s’engouffre vers le bleu du ciel, soulignant la profondeur. Le rouge charme notre oeil également. La voiture garée en contrebas et le deux-roues marquent un plan intermédiaire, à mi-distance des arbres du premier plan et du ciel en point de fuite. Deux autres taches rouges attirent le regard vers la gauche, celle d’une moto et surtout celle d’une affiche placée juste au-dessous de l’enseigne de l’atelier du peintre Eugène Delacroix.  Ainsi,  l'artiste se permet de rappeler qu'en ce lieu, place de Furstenberg vivait Eugène Delacroix. Le musée Delacroix occupe une partie de l’appartement, où l’artiste  finit ses jours, ainsi que son atelier qui s’ouvre sur un jardin privatif.

     

    David Hockney propose ici une relecture du cubisme.
    et s'interroge sur la façon de retranscrire dans le domaine plastique la perception de l’oeil humain.

    Quels procédés l'artiste choisit-il d'utiliser?

    L’appareil photographique : d’abord un Polaroïd puis un appareil classique lui permettent de créer ses collages photographiques. Toutes ces images captées par nos yeux, puis coordonnées par notre cerveau, sans oublier la mémoire visuelle, doivent pouvoir se traduire. Ainsi, il enregistre les données réelles du paysage. L’image finale résulte des fragments recomposés. Voilà ce que disait David Hockney sur le cubisme à Londres en 1983:

    « Si vous lisez les livres que les critiques ont écrit sur ce mouvement, vous allez sans cesse tomber sur des discussions à propos d’intersections de plans et ainsi de suite, comme si le cubisme avait trait à la struc- ture de l’objet. Or c’est bien plutôt de la structure de la vision de l’objet dont il s’agit. S’il y a trois nez, ce n’est pas parce que le visage en a trois, ou que le nez a trois aspects, mais plutôt qu’il a été vu trois fois ».

    Comparons l'interprétation de la place de Furstenberg faite par David Hockney à la vraie...

     

    Que faut-il savoir sur cette place?

    La place de Furstenberg est réputée pour être l’une des plus charmantes places de Paris.  Eugène Delacroix  choisit de s’y ‘installer de 1857 jusqu’à  sa mort le 13 août 1863, pour se rapprocher de l’église Saint-Sulpice dont il avait été chargé, dès 1847, de décorer une chapelle. On peut y visiter le musée qui lui est consacré.

    C’est en réalité une rue car le terre-plein central n’impose pas un sens giratoire. La placette est plantée de quatre paulownias qui, au printemps, lui confèrent un aspect particulièrement romantique qu’accentue l’éclairage nocturne d’un lampadaire à cinq globes.

    Cet espace constituait à la fin du XVIIe siècle l’avant-cour du palais abbatial que l’on peut encore voir aujourd’hui en début de rue. Les immeubles qui bordent la place en étaient les communs. Au rez-de-chaussée se trouvaient les remises pour les calèches et les chevaux et aux étages logeaient les domestiques, ce qui explique que ces constructions ne soient pas de grande qualité.

    Carte d'identité de David Hockney

    Quelle activité proposée aux enfants après la découverte de David Hockney et de son travail?

    Prendre des photos des différents lieux de l'école ou de ses alentours et faire une composition à la manière de David Hockney. 

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